WikiGlucksmann ← Accéder à l'application interactive

Raphaël Glucksmann et l'éducation

5 prises de position - 5 interventions vidéo

Raphaël Glucksmann et l'éducation

Raphaël Glucksmann défend l'école républicaine, l'égalité des chances, la formation tout au long de la vie et la transmission des valeurs démocratiques comme rempart contre le populisme et l'obscurantisme.

Les positions de Raphaël Glucksmann sur l'éducation

5 prises de position

Appel à une revalorisation salariale massive des enseignants

Sur le plateau du Grand Jury, il dénonce la sous-rémunération des enseignants du primaire en France, inférieure de 17 % à la moyenne de l'OCDE. Il juge inacceptable que des pays moins riches, comme le Portugal ou la Slovénie, rémunèrent mieux leurs enseignants. Il reproche aux débats publics de se concentrer sur des sujets périphériques - uniforme, brevet - au lieu d'affronter cet enjeu structurel.

« Nous avons des enseignants moins bien payés que ceux de pays moins riches comme le Portugal ou la Slovénie. Ce n'est pas acceptable. »

Raphaël Glucksmann - mai 2026
enseignantsrémunérationOCDEécole primaire

Défense de la mixité sociale et de l'école publique comme priorité nationale

Face à ce qu'il qualifie de « concurrence déloyale » entre secteurs public et privé, il souligne que 43 % des collégiens du public sont issus de milieux défavorisés, contre 18 % dans le privé. Il appelle à faire de l'école publique une priorité nationale : « Nous devons protéger l'école, revaloriser les enseignants et garantir que l'école publique demeure le pilier de la République. »

« Nous devons protéger l'école, revaloriser les enseignants et garantir que l'école publique demeure le pilier de la République. »

Raphaël Glucksmann - mai 2026
mixité socialeécole publiqueinégalitésRépublique

Revalorisation des enseignants et réforme des effectifs scolaires

L'éducation figure parmi les priorités du projet présidentiel esquissé dans « Nous avons encore envie ». Il juge nécessaire de revaloriser substantiellement le salaire des enseignants, d'augmenter le nombre de personnels faisant face aux élèves, tout en diminuant les postes administratifs. Il préconise aussi un « passeport pour l'émancipation » garantissant à chaque enfant de partir en séjour collectif, soulignant que les colonies de vacances accueillent « trois fois moins » de jeunes qu'au début des années 80.

enseignantssalaireseffectifs scolairespasseport émancipation

Application d'un principe de mixité sociale à l'enseignement privé

Dans le volet éducation de son livre « Nous avons encore envie », il plaide pour appliquer un principe de mixité sociale à l'enseignement privé. Cette mesure s'inscrit dans un ensemble de propositions visant à faire de l'école une priorité du projet présidentiel, aux côtés de la revalorisation salariale des enseignants et du renforcement des effectifs face aux élèves.

mixité socialeenseignement privéécoleéducation

Les mobilisations pour le climat prouvent que les énergies émancipatrices sont présentes

La Charte identifie dans les mobilisations climatiques, les luttes antiracistes et féministes, les élans de solidarité avec l'Ukraine et les Ouïghours la preuve que les énergies émancipatrices existent. Ces énergies doivent être canalisées par des partis et corps intermédiaires renouvelés pour nourrir les institutions.

« Les mobilisations pour le climat ou contre les régressions sociales, les luttes antiracistes et les combats féministes prouvent que les énergies émancipatrices sont toujours bien présentes dans notre société. »

Raphaël Glucksmann - janv. 2023
jeunessemobilisationclimatémancipation

Interventions vidéo sur l'éducation

5 interventions

Plan de rénovation thermique de toutes les écoles publiques françaises

Place Publique - Déplacement en Gironde - Déclaration à la presse

Lors d'un déplacement en Gironde, dans une déclaration à la presse relayée par Place Publique, Raphaël Glucksmann présente un plan de rénovation thermique des écoles publiques françaises. Il affirme que « 30 % du bâti scolaire aujourd'hui est délabré » et qualifie cette situation d'« inacceptable », reprochant aux « gouvernements successifs » leur « passivité ». Il justifie cette proposition par l'urgence de garantir la continuité de l'Éducation Nationale face au réchauffement climatique et à la multiplication des épisodes caniculaires, dénonçant des écoles qui sont des « passoires thermiques ». Le plan prévoit la rénovation de 4 000 écoles par an sur une durée de dix ans, en priorisant les établissements les plus exposés aux chaleurs et au froid. Sur le financement, il précise que les moyens devront être nationaux : « On ne peut pas laisser les collectivités locales seules face à ce défi. » Il identifie trois leviers : l'augmentation du fonds vert, la mobilisation de la Banque des Territoires et le recours au levier européen, qu'il juge « sous-exploité ». Il inscrit cette mesure dans une exigence républicaine, déclarant vouloir « que la République soit digne de ce qu'elle prétend être » en accueillant les enfants « dans des conditions acceptables ».

« On a 30 % du bâti scolaire aujourd'hui qui est délabré et c'est profondément inacceptable. C'est pour ça que nous proposons un plan de rénovation thermique de toutes les écoles publiques françaises. »

Raphaël Glucksmann
Transcription verbatim

Raphaël Glucksmann On a 30% du bâti scolaire aujourd'hui qui est délabré et c'est profondément inacceptable. C'est pour ça que nous proposons un plan de rénovation thermique de toutes les écoles publiques françaises. Il y a une urgence à assurer la continuité de l'Éducation Nationale face au réchauffement climatique et face à la multiplication des épisodes caniculaires. On a des écoles qui sont des passoires thermiques. C'est inacceptable. Et les gouvernements successifs ont fait preuve de passivité. Et ce qu'on veut faire, c'est qu'enfin la République soit digne de ce qu'elle prétend être et qu'elle accueille les enfants de la République dans des conditions acceptables. Ce grand plan de rénovation thermique des écoles françaises, eh bien, il prendra 10 ans. 4 000 écoles rénovées par an en fonction de l'exposition aux chaleurs et au froid. Les financements devront être nationaux. On ne peut pas laisser les collectivités locales seules face à ce défi. C'est à la fois une augmentation du fonds vert, la mise en action de la Banque des Territoires et le levier européen qui est aujourd'hui sous-exploité.

rénovation thermiqueécoles publiquescaniculefonds vert

Faire de l'école publique la priorité : état des lieux et engagement

Lors du meeting du 13 juin 2026 diffusé en direct sur BFM TV, Raphaël Glucksmann consacre un passage de son discours à l'état de l'école publique française. Il dresse un diagnostic appuyé sur plusieurs indicateurs : la France serait devenue le pays européen dont le système scolaire reproduit le plus les inégalités sociales ; un enseignant français en primaire gagnerait moins que ses homologues slovènes et portugais ; le taux d'encadrement par élève en maternelle serait le plus faible de l'OCDE ; 30 % des écoles seraient « délabrées ». Il rapporte le « sentiment d'être abandonnés par les pouvoirs publics » exprimé par les enseignants rencontrés sur le terrain. Il dénonce par ailleurs le financement public de l'enseignement privé, qu'il qualifie de « concurrence déloyale » organisée par la République contre sa propre école, en l'absence de toute « conditionnalité sociale ». Il conclut : « Sauver l'école publique sera ma priorité, notre priorité ».

« Je ne me résoudrai jamais à ce que la République organise elle-même une concurrence déloyale contre sa propre école, en subventionnant massivement le privé, sans lui imposer la moindre conditionnalité sociale. Sauver l'école publique sera ma priorité, notre priorité. »

Raphaël Glucksmann
Transcription verbatim

Raphaël Glucksmann Et moi, je ne me résoudrai jamais à ce que l'école française soit devenue celle qui reproduit le plus les inégalités sociales en Europe, à ce qu'un enseignant français en primaire gagne moins que ses collègues slovènes et portugais. Je ne me résoudrai jamais à ce que la France dégringole dans les classements, ou à ce que nous ayons le taux d'encadrement par élève en maternelle le plus faible de l'OCDE. Je ne me résoudrai jamais à ce que 30 % de nos écoles soient délabrées. Je ne me résoudrai jamais à ces enseignantes et ces enseignants qui partout, partout dans le pays, me parlent de leur sentiment d'être abandonnés par les pouvoirs publics. Comme je ne me résoudrai jamais, jamais, à ce que la République organise elle-même une concurrence déloyale contre sa propre école, en subventionnant massivement le privé, sans lui imposer la moindre conditionnalité sociale. Sauver l'école publique sera ma priorité, notre priorité.

école publiqueinégalités scolairesenseignantsenseignement privé

Conditionnalités de mixité sociale pour l'école privée et revalorisation salariale des enseignants

Dans une interview sur BFM TV, face à Apolline de Malherbe, Raphaël Glucksmann développe sa position sur l'école publique et la concurrence avec l'enseignement privé. Il dénonce une « concurrence déloyale » organisée contre l'école publique, en soulignant que l'État subventionne l'école privée « sans imposer la moindre conditionnalité sociale ». Il avance des chiffres : « Vous avez dans les collèges publics 43 % des enfants qui viennent de milieux défavorisés. Dans les collèges privés, c'est 18 %. » Il observe que l'écart entre les deux ne cesse de croître et que le choix du privé n'est plus motivé par une conviction religieuse mais par la volonté d'échapper à l'école publique. Sur la question de la suppression de l'école privée, soulevée par Apolline de Malherbe en référence à une déclaration de Manuel Bompard, il s'y oppose : « C'est relancer la guerre scolaire, c'est fracturer à nouveau la société. » Il réclame en revanche « l'égalité de traitement » et des conditionnalités de mixité sociale imposées aux écoles privées recevant des subventions de l'État. Sur la rémunération des enseignants, il affirme qu'un enseignant français en primaire est « payé 17 % de moins que la moyenne de l'Union européenne et de l'OCDE » et qu'il est « moins payé que son collègue slovène ou son collègue portugais en valeur absolue ». Il conclut que la France a « décidé de dévaloriser le métier d'enseignant » et « de dévaloriser l'école publique ».

« On est en train d'organiser une concurrence déloyale contre l'école de la République, l'école publique. Pourquoi ? Parce qu'on subventionne l'école privée sans imposer la moindre conditionnalité sociale. »

Raphaël Glucksmann
Transcription verbatim

Raphaël Glucksmann Tout le monde dit : «L'école est une priorité». Vous savez ce qu'on est en train de faire ? On est en train d'organiser une concurrence déloyale contre l'école de la République, l'école publique. Pourquoi? Parce qu'on subventionne l'école privée sans imposer la moindre conditionnalité sociale. Aujourd'hui, vous avez dans les collèges publics 43 % des enfants qui viennent de milieux défavorisés. Dans les collèges privés, c'est 18 %. Et la séparation entre les deux, la différence entre les deux ne cesse de s'accroître. Pourquoi ? Parce qu'avant, avant, Les parents, ils voulaient mettre leurs enfants dans une école privée parce qu'ils avaient une conviction religieuse, par exemple, c'était l'école catholique. Aujourd'hui, c'est pour échapper à l'école publique qu'on choisit le privé. Moi, je ne blâme pas les parents. Ce que je blâme, c'est l'absence de politique pour faire de l'école publique un lieu d'excellence, pour redresser cette école publique. Et pour faire cela, eh bien, il faut arrêter d'organiser la concurrence déloyale et donc imposer des conditionnalités, des conditionnalités de mixité sociale aux écoles privées qui reçoivent les subventions de l'État.

Apolline de Malherbe Est-ce qu'il faut supprimer carrément les écoles privées ? Certains le disent. J'avais reçu Manuel Bompard qui à un moment disait : «Je le ferai pas immédiatement, mais ça pourrait être un objectif».

Raphaël Glucksmann Non, c'est relancer la guerre scolaire, c'est fracturer à nouveau la société. Non, moi ce que je veux, c'est l'égalité de traitement. Ce que je veux, c'est qu'on arrête de maltraiter l'école publique. Ce que je veux, c'est qu'on arrête aussi d'avoir les professeurs, les enseignants les plus mal payés d'Europe. Vous vous rendez compte qu'aujourd'hui un enseignant français en primaire, eh bien, il est payé 17 % de moins que la moyenne de l'Union européenne et de l'OCDE, et qu'il est moins payé que son collègue slovène ou son collègue portugais en valeur absolue. On a décidé de dévaloriser le métier d'enseignant. On a décidé de dévaloriser l'école publique et le résultat de ça, c'est une crise énorme.

école publiqueécole privéemixité socialerémunération enseignants

L'éducation au cœur du projet et la nécessité d'assumer ses positions face à Mélenchon

BFM TV RMC - Face à Face - Interview par Apolline de Malherbe

Dans une interview sur BFM TV RMC - Face à Face avec Apolline de Malherbe, Raphaël Glucksmann expose sa stratégie politique et ses priorités programmatiques alors qu'il sillonne la France pour construire un projet. Sur le positionnement politique : il tire les leçons des élections de 2017 et 2022, où l'espace politique social-démocrate s'est fait « ratiboiser » par Jean-Luc Mélenchon. Il estime que Mélenchon a réussi parce qu'il « assume de cliver » et « de trancher les questions », produisant ainsi « une vision cohérente ». Il affirme vouloir faire de même depuis son propre espace politique : « nous, on doit produire une vision cohérente nous-mêmes, assumer de trancher, assumer de cliver et assumer jusqu'au bout ce que nous sommes ». Sur l'éducation : de retour d'un déplacement dans les Deux-Sèvres auprès d'enseignants, il dénonce la rémunération des professeurs en France, qu'il présente comme « le pays qui paye le plus mal en Europe en rapport avec son PIB ». Il rappelle le rôle fondateur de l'école dans la construction de la République à travers les « hussards noirs » et déclare : « aujourd'hui, nous laissons l'école péricliter ». Il annonce que l'éducation sera « au cœur du projet » qu'il propose, qualifiant l'école de « cœur du métier à tisser qui fabrique des Français ».

« La France a été construite par l'école. C'était les hussards noirs de la République qui ont fait la République. Et aujourd'hui, nous laissons l'école péricliter. L'éducation sera au cœur du projet que nous proposons pour la France. »

Raphaël Glucksmann
Transcription verbatim

Raphaël Glucksmann Y'a vraiment des leçons. Enfin, je veux dire, on a vécu 2017 et 2022. Notre espace politique s'est fait ratiboiser. Ratiboiser par Jean-Luc Mélenchon. Pourquoi ? Parce qu'il assume, lui, ce qu'il est. Il assume de cliver, il assume de trancher les questions. Et donc, à la fin, il produit une vision cohérente. Eh bien, ce n'est pas la nôtre. Et donc, nous, on doit produire une vision cohérente nous-mêmes, assumer de trancher, assumer de cliver et assumer jusqu'au bout ce que nous sommes.

Apolline de Malherbe En tout cas, vous, les choses sont très, très claires là. Vous sillonnez la France, vous étiez dans les Deux-Sèvres cette semaine, en Haute-Savoie la semaine d'avant, vous serez à Grande-Synthe cette semaine. Vous êtes clairement dans ce moment de campagne pour préparer cette plateforme.

Raphaël Glucksmann Et pour construire un projet, exactement. Dans les Deux-Sèvres, j'étais avec des enseignantes et des enseignants. Vous savez que la France est aujourd'hui le pays qui paye le plus mal en Europe en rapport avec son PIB. Qui payent le plus mal, c'est les professeurs. La France a été construite par l'école. C'était les hussards noirs de la République qui ont fait la République. Et aujourd'hui, nous laissons l'école péricliter. L'éducation sera au cœur du projet que nous proposons pour la France. C'est le cœur du métier à tisser qui fabrique des Français, en fait.

éducationrémunération-enseignantspositionnement-politiqueécole-républicaine

Refonder les structures intégratrices au-delà de l'école pour enrayer la violence

Dans une interview sur France TV - Les 4 Vérités, diffusée en 2025 et menée par Julien Arnaud, Raphaël Glucksmann développe son analyse de la déliquescence des structures sociales françaises et de la montée de l'hyperviolence. Il estime que la société française souffre de l'absence de structures intégratrices en dehors de l'école. Il rappelle qu'à l'époque de la IIIe République, « il y avait des partis de masse qui canalisaient, il y avait les églises, il y avait le service militaire qui était de 3 ans ». Aujourd'hui, selon lui, il n'existe « plus aucune autre structure intégratrice que l'école, aucune autre structure éducative que l'école ». Il dénonce une société où la jeunesse n'a « d'un côté l'école et de l'autre TikTok et X », sans alternatives éducatives intermédiaires. Raphaël Glucksmann affirme parcourir la France pour rencontrer les acteurs du secteur hospitalier, de la police, de la justice et de l'éducation, et conclut que « la France est devenue une juxtaposition de cocottes minute » susceptibles d'exploser à tout moment. Il oppose à la logique de réponses ponctuelles par « des coups de menton ou des mesures à chaque fois qu'il y a un drame » la nécessité d'une réflexion de fond pour « refonder notre modèle », au-delà de simples injections budgétaires destinées à « faire baisser la pression ».

« La France est devenue une juxtaposition de cocottes minute. Ça peut exploser à tout moment. »

Raphaël Glucksmann
Transcription verbatim

Raphaël Glucksmann Ce qu'il faut faire surtout, c'est réfléchir à comment on régénère notre société et comment on exclut l'hyperviolence de cette société. Comment on prend en charge notre jeunesse pour l'éduquer ? Comment on fait pour qu'il y ait une société qui n'ait pas que d'un côté l'école et de l'autre TikTok et X ? Qu'on ait d'autres structures interactives. Mais j'insiste parce que c'est comme ça qu'on va éduquer, qu'on va rétablir l'autorité. C'est pas simplement avec des coups de menton ou des mesures à chaque fois qu'il y a un drame. Ce qu'on doit faire, c'est penser pourquoi notre société, elle est en train de se déliter de cette manière. Et ça, ça suppose qu'autour de l'école, il y ait des structures intégratrices qui soient renforcées. À l'époque, il y avait des partis de masse qui canalisaient, il y avait les églises, il y avait le service militaire qui était de 3 ans pendant la IIIe République. Et il n'y a plus aucune autre structure intégratrice que l'école, aucune autre structure éducative que l'école. Donc en réalité, On est dans une société où on fait tout reposer sur l'école, mais l'école c'est une cocotte minute, ça va exploser. Et d'ailleurs, je vais vous dire, moi je passe là des semaines et des semaines à aller à bas bruit partout en France, dans le secteur hospitalier, rencontrer les acteurs du secteur hospitalier, rencontrer les acteurs de la police, rencontrer les acteurs de la justice, rencontrer les acteurs de l'éducation. Et l'impression que j'ai, c'est qu'en fait la France est devenue une juxtaposition de cocottes minute. Ça peut exploser à tout moment et il n'y a pas Je pense, cette réflexion profonde pour faire évoluer, pas simplement pour injecter de l'argent, pour calmer les gens dans chaque cocotte minute et faire baisser la pression, mais pour refonder notre modèle.

structures intégratriceséducationviolencecohésion sociale

Question fréquente sur Raphaël Glucksmann et l'éducation

Que pense Raphaël Glucksmann de l'éducation ?

Raphaël Glucksmann défend l'école républicaine, l'égalité des chances, la formation tout au long de la vie et la transmission des valeurs démocratiques comme rempart contre le populisme et l'obscurantisme. Il déclare notamment : « Nous avons des enseignants moins bien payés que ceux de pays moins riches comme le Portugal ou la Slovénie. Ce n'est pas acceptable. »

Citer cette source : WikiGlucksmann (www.wikiglucksmann.fr), base documentaire indépendante des positions de Raphaël Glucksmann sur l'éducation, vérifiées sur sources primaires. Mise à jour le 2026-07-02. Identifiant Wikidata : Q556149.