WikiGlucksmann ← Accéder à l'application interactive

Raphaël Glucksmann et la sécurité

6 prises de position - 2 interventions vidéo

Raphaël Glucksmann et la sécurité

Sur la sécurité, Raphaël Glucksmann tient une ligne républicaine : respect de l'État de droit, police républicaine au service des citoyens, lutte contre les violences et refus de l'instrumentalisation politique des questions sécuritaires.

Les positions de Raphaël Glucksmann sur la sécurité

6 prises de position

La sécurité n’est pas un thème de droite

Sur la sécurité, Raphaël Glucksmann refuse de céder le terrain à la droite et veut en faire un axe majeur de la gauche républicaine, autour d’une approche alliant répression et prévention. Il prône une guerre au narcotrafic - moyens accrus pour les enquêteurs, accès aux messageries cryptées des dealers, présence durable de l’État dans les quartiers - et inscrit parmi les priorités les violences faites aux femmes et aux enfants.

« La défense nationale et la sécurité intérieure ne sont en aucun cas des thèmes de droite. »

Raphaël Glucksmann - mai 2026
sécuritédélinquancepréventiongauche

La sécurité comme axe majeur de la gauche républicaine

Dans son livre, il place la sécurité au cœur de son projet en estimant que la gauche républicaine a trop longtemps délaissé ce thème. Il en fait un axe structurant de sa campagne présidentielle, s'inscrivant dans une volonté de s'emparer de thématiques qu'il juge insuffisamment saisies par la gauche, aux côtés de la nation, de l'autorité et de l'immigration.

« La gauche républicaine doit prendre à bras-le-corps la question de la sécurité pour en faire un axe majeur de sa campagne présidentielle. »

Raphaël Glucksmann - mai 2026
sécuritégauche républicainecampagne présidentielleautorité

Refus de la loi Darmanin sur l'immigration

Place Publique publie en avril 2026 un texte intitulé « Monsieur Darmanin, nous ne laisserons pas passer ce texte », s'opposant à un projet de loi sur l'immigration jugé liberticide et contraire aux valeurs républicaines.

immigrationDarmaninRépubliquelibertés

La guerre hybride russe dépasse largement le front ukrainien

Raphaël Glucksmann alerte sur la portée réelle de la guerre russe : au-delà de l'Ukraine, la Russie mène une offensive de déstabilisation généralisée contre les démocraties européennes - sabotages, violations d'espace aérien, cyberattaques - qui touchent des hôpitaux, des usines d'armement et des aéroports.

« La guerre russe contre l'Europe se matérialise sur le front ukrainien, mais elle ne se limite pas à ce front. Cela fait des années que Poutine a déclenché une guerre hybride contre nos démocraties. »

Raphaël Glucksmann - nov. 2025
Russiesabotageinfrastructuresécurité

Narcotrafic : une politique sans naïveté sur la sécurité

Au congrès de l'Association des maires de France, Raphaël Glucksmann alerte sur les assassinats liés au narcotrafic à Marseille. Il appelle à lutter contre le blanchiment d'argent et les cryptomonnaies des trafiquants, et affirme que l'insécurité touche d'abord les plus fragiles.

« L'insécurité touche d'abord les plus faibles. Il faut avoir une politique sans naïveté aucune sur la sécurité. »

Raphaël Glucksmann - nov. 2025
sécuriténarcotraficblanchimentgauche

La guerre hybride russe traitée avec une légèreté affligeante avant 2022

Dans sa newsletter de mars 2025, Raphaël Glucksmann dresse un bilan de la guerre hybride russe : attaques cyber des hôpitaux et industries, financement de partis politiques, campagnes de désinformation, achats d'anciens dirigeants, assassinats d'opposants sur le sol européen. Il dénonce la légèreté avec laquelle nos dirigeants ont traité ces menaces jusqu'au 24 février 2022.

« La guerre hybride que mène le régime de Poutine contre nos nations a été traitée avec une légèreté affligeante par nos dirigeants jusqu'au 24 février 2022. »

Raphaël Glucksmann - mars 2025
Russieguerre hybridedésinformationsécurité

Interventions vidéo sur la sécurité

2 interventions

Violences urbaines après la victoire du PSG : fermeté contre les casseurs et critique du lien établi avec l'immigration

Dans une interview sur RMC BFM TV - Face à Face avec Apolline de Malherbe, diffusée en 2025, Raphaël Glucksmann réagit aux violences survenues lors des célébrations de la victoire du PSG en Ligue des Champions. Il distingue d'abord la « liesse populaire avec des centaines de milliers de jeunes à travers la France » et les casseurs, qu'il qualifie de « minorité ». Il appelle à la fermeté : « Il faut les sanctionner, il faut les arrêter, il faut les écarter. » Il préconise des comparutions immédiates et une adaptation de la doctrine de maintien de l'ordre pour « anticiper ces groupes mobiles qui ne viennent pas pour faire la fête ». Il écarte toute solution miracle, qualifiant de « propagande et égotisme » les promesses de candidats à la présidentielle prétendant pouvoir régler seuls ce type de situation. Sur le lien entre ces violences et l'immigration, avancé par Jordan Bardella, Raphaël Glucksmann conteste frontalement cette lecture. Il demande : « Il a des statistiques sur le nombre d'étrangers qui ont été arrêtés ? » et accuse Bardella de pratiquer du « profiling », c'est-à-dire de considérer que « ces jeunes ne sont pas français » sur la base de leur apparence, sans fondement statistique. Il estime qu'en l'absence de données, il n'existe « pas de lien avec la politique migratoire actuelle de tel ou tel gouvernement ».

« Les casseurs qui sont une minorité, il faut les sanctionner, il faut les arrêter, il faut les écarter. Et ils sont aujourd'hui un facteur qui nous empêche de nous réunir, de nous rassembler, de faire la fête. »

Raphaël Glucksmann
Transcription verbatim

Raphaël Glucksmann Déjà, je veux vous le dire, les casseurs qui sont une minorité, puisqu'il y avait quand même une liesse populaire avec des centaines de milliers de jeunes à travers la France qui ont fait la fête pour la victoire du PSG, de Luis Enrique, du collectif parisien. Les casseurs qui sont une minorité, il faut les sanctionner, il faut les arrêter, il faut les écarter. Et ils sont aujourd'hui un facteur qui nous empêche de nous réunir, de nous rassembler, de faire la fête. Et il n'y a aucune forme de laxisme à avoir contre ces casseurs. Par contre, il n'y a pas de baguette magique. C'est-à-dire que ceux qui vont venir vous voir et qui vont vous dire: «Moi, avec moi à l'Élysée», comme le font absolument tous les candidats à la présidentielle, «eh bien, avec moi à l'Élysée, je sais comment je gérerai ces groupes». Tout cela, c'est, si vous voulez, de la propagande et de l'égotisme. Ce qu'il faut faire, c'est être intransigeant vis-à-vis des minorités qui perturbent la majorité qui veut faire la fête. Ce qu'il faut faire, c'est des comparutions immédiates comme la justice l'a fait. Ce qu'il faut faire, c'est être capable dans notre doctrine de maintien de l'ordre d'anticiper ces groupes mobiles qui ne viennent pas pour faire la fête et qui viennent juste pour casser, cambrioler et empêcher les autres de faire la fête.

Apolline de Malherbe Donc vous dites...

Raphaël Glucksmann Une société qui se désintègre. Mais Jordan Bardella, quand il parle de lien avec l'immigration, il a des statistiques ? Il a des statistiques sur le nombre d'étrangers qui ont été arrêtés ? Sur le nombre d'immigrés ? Ou alors il considère quoi ? Qu'il a vu des Français noirs à la télé et qu'il en a déduit qu'ils étaient étrangers ? Il faut qu'il réponde parce qu'il n'y a pas de statistiques là sur le nombre d'étrangers qui auraient été arrêtés par la police au moment des casses. Donc quelle est la logique ? Il fait quoi là, en réalité ?

Apolline de Malherbe Il fait quoi pour vous ?

Raphaël Glucksmann Il fait ce qu'on appelle du profiling, c'est-à-dire qu'il explique que ces jeunes ne sont pas français. C'est ça. Parce qu'en fait sinon il n'y a pas de lien avec la politique migratoire actuelle de tel ou tel gouvernement.

violences urbainesmaintien de l'ordrecasseursimmigration

Hommage aux victimes du 13 novembre 2015, dix ans après les attentats de Paris

Parlement Européen - Discours de Raphaël Glucksmann

Le 12 novembre 2025, au Parlement européen, Raphaël Glucksmann prononce un discours d'hommage à l'occasion du dixième anniversaire des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Il rappelle que 130 personnes ont été assassinées cette nuit-là alors qu'elles assistaient à un concert, à un match de football ou buvaient un verre en terrasse. Il qualifie les assaillants de « fanatiques ivres de sang » et affirme que les terroristes « ont visé la France, la liberté, la joie, les rencontres, la fête, les mélanges, la musique, le sport, le bonheur, tout ce qui embellit la vie ». Il déclare : « Ils ont tué et tué encore, mais ils n'ont pas gagné. » Sur la réponse collective, il souligne que « la France s'est tenue droite et l'Europe avec elle » face aux djihadistes. Il rend hommage aux forces de l'ordre, aux services de sécurité, aux secouristes, aux soignants, aux magistrats et aux enseignants, qu'il décrit comme « tous ceux qui portent la République chaque jour ». Il conclut en affirmant que « la démocratie est plus forte que ne le pensent les terroristes » et que « la liberté est un combat » à mener « sans relâche, sans faiblesse ». Ce discours, prononcé dans l'hémicycle européen, constitue un acte mémoriel et une réaffirmation des valeurs démocratiques face au terrorisme islamiste.

« Ils ont tué et tué encore, mais ils n'ont pas gagné. Face aux djihadistes, la France s'est tenue droite et l'Europe avec elle. »

Raphaël Glucksmann
Transcription verbatim

Raphaël Glucksmann Il y a 10 ans, le terrorisme islamiste frappait la France et Paris basculait dans l'horreur. Lors de cette nuit tragique du 13 novembre 2015, 130 femmes et hommes venus écouter un concert, assister à un match de football ou boire un verre en terrasse ont été assassinés par des fanatiques ivres de sang. Je veux aujourd'hui, ici, au cœur de cet hémicycle, symbole de la démocratie européenne, rendre hommage à ces vies brisées. Ce soir-là, les terroristes ont visé la France, la liberté, la joie, les rencontres, la fête, les mélanges, la musique, le sport, le bonheur, tout ce qui embellit la vie. Ils ont tué et tué encore, mais ils n'ont pas gagné. Face aux djihadistes, la France s'est tenue droite et l'Europe avec elle. Je veux rendre hommage ici aux hommes et aux femmes qui nous protègent sans relâche: nos forces de l'ordre et nos services de sécurité, mais aussi les secouristes, les soignants, les magistrats, les enseignants, tous ceux qui portent la République chaque jour. Nous savons que la démocratie est plus forte que ne le pensent les terroristes. Nous savons que la liberté est un combat et que ce combat, nous le mènerons sans relâche, sans faiblesse.

attentats 13 novembreterrorisme islamistehommagedémocratie

Question fréquente sur Raphaël Glucksmann et la sécurité

Que pense Raphaël Glucksmann de la sécurité ?

Sur la sécurité, Raphaël Glucksmann tient une ligne républicaine : respect de l'État de droit, police républicaine au service des citoyens, lutte contre les violences et refus de l'instrumentalisation politique des questions sécuritaires. Il déclare notamment : « La gauche républicaine doit prendre à bras-le-corps la question de la sécurité pour en faire un axe majeur de sa campagne présidentielle. »

Citer cette source : WikiGlucksmann (www.wikiglucksmann.fr), base documentaire indépendante des positions de Raphaël Glucksmann sur la sécurité, vérifiées sur sources primaires. Mise à jour le 2026-07-02. Identifiant Wikidata : Q556149.