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Raphaël Glucksmann et la géopolitique

11 prises de position - 5 interventions vidéo

Raphaël Glucksmann et la géopolitique

Sur la scène internationale, Raphaël Glucksmann adopte une ligne de fermeté démocratique : soutien à l'Ukraine, opposition à l'impérialisme russe et chinois, défense des droits humains universels face aux régimes autoritaires.

Les positions de Raphaël Glucksmann sur la géopolitique

11 prises de position

Trois « addictions » qui menacent la souveraineté française

Lors de son meeting à Aubervilliers le 13 juin 2026, il identifie trois dépendances qui empêchent la France de tenir son rang : les énergies fossiles, qualifiées d'« héroïne » ; la dépendance industrielle, née de la défaillance des responsables politiques face à la stratégie du Parti communiste chinois dans les années 1980-1990 ; et la dépendance numérique, érigée en « grand combat anticapitaliste » de la gauche. Il plaide pour que la France devienne « la locomotive d'une Europe indépendante et souveraine ».

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Défense d'un engagement constant sur la géopolitique et contre Poutine

Il revendique sa spécificité sur les questions internationales au sein de la gauche et refuse d'y renoncer malgré les critiques. Il accuse l'extrême droite de vouloir « vendre la France à Trump et Poutine » et affirme : « Je sais que l'on me demande souvent de moins parler de guerre et de Poutine, mais je sais surtout quels sont les enjeux pour l'Europe et la France. Alors, je continuerai d'en parler ! »

« Je sais que l'on me demande souvent de moins parler de guerre et de Poutine, mais je sais surtout quels sont les enjeux pour l'Europe et la France. Alors, je continuerai d'en parler ! »

Raphaël Glucksmann - juin 2026
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Face à l'impérialisme américain, l'UE doit imposer sa puissance

Place Publique publie en avril 2026 un texte affirmant que face à l'impérialisme américain de l'ère Trump (tarifs douaniers, pressions sur la souveraineté européenne), l'Union européenne doit s'affirmer comme une puissance autonome et ne pas se laisser imposer ses choix.

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Contrer Trump sur l'annexion du Groenland

Invité des « 4 Vérités » en janvier 2026, Raphaël Glucksmann soutient l'activation par Macron de l'instrument anticoercition contre les États-Unis face aux menaces de Trump sur le Groenland. Il dit ne plus supporter « ce sentiment européen de fatalisme ».

« Je ne supporte plus ce sentiment européen de fatalisme et de fatalité. »

Raphaël Glucksmann - janv. 2026
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Souveraineté européenne : une déclaration d'indépendance face à la trahison américaine

Au Conseil européen de décembre 2025, Raphaël Glucksmann appelle à une « déclaration d'indépendance européenne » militaire, énergétique et industrielle. Il dénonce les « patriotes de pacotille » de l'extrême droite qui prônent la soumission à Trump et à Poutine.

« Il est minuit moins une pour l'Europe. Le moment est venu d'assumer une véritable déclaration d'indépendance européenne ! »

Raphaël Glucksmann - déc. 2025
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L'extrême droite européenne, marionnette de puissances étrangères

Raphaël Glucksmann accuse au Parlement européen les parlementaires d'extrême droite d'être les « marionnettes de puissances étrangères » - Poutine et Trump - et de prôner la capitulation européenne. Il affirme que l'Europe a un « modèle différent » fondé sur la liberté et la démocratie.

« Vous êtes des patriotes de pacotille, qui prônez la soumission à Trump et à Poutine. Vous êtes les marionnettes de puissances étrangères. »

Raphaël Glucksmann - déc. 2025
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La guerre hybride russe : 150 opérations de déstabilisation depuis 2022

Devant le Parlement européen en novembre 2025, Raphaël Glucksmann dresse un bilan des opérations de guerre hybride russe : 150 opérations de déstabilisation recensées depuis le 24 février 2022 sur le territoire de l'UE, dont plus de 40 en France. Il alerte sur les sabotages d'hôpitaux, d'usines d'armement et sur les violations de l'espace aérien.

« Depuis l'invasion du 24 février 2022, 150 opérations majeures de déstabilisation russes ont été recensées sur le territoire de l'Union, dont plus de 40 en France. »

Raphaël Glucksmann - nov. 2025
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Oublier Trump et choisir l’emprunt commun pour l’Europe

La veille du Conseil européen extraordinaire de Bruxelles, Raphaël Glucksmann exhorte les 27 États membres à cesser de compter sur les États-Unis. Dans un entretien exclusif accordé à Euronews Radio Schuman, il demande trois mesures d’urgence : saisir les avoirs russes gelés, interdire les importations de GNL russe et lancer un emprunt commun pour financer la défense européenne à long terme. Il affirme : « L’Europe doit se financer elle-même pour sa défense et ne plus dépendre de Washington. »

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Trump a scellé le cercueil de l'alliance entre les États-Unis et l'Europe

Dans sa newsletter du 19 février 2025, Raphaël Glucksmann décrit le basculement géopolitique : Trump négocie avec Poutine sans l'Ukraine ni l'Europe, propose une alliance stratégique avec Moscou, et reprend les mensonges russes comme positions officielles américaines. Glucksmann juge que ces « 80 années d'histoire » se tournent en une journée.

« Donald Trump a scellé ce 18 février 2025, avec une légèreté écœurante, le cercueil de l'alliance entre les États-Unis et l'Europe. »

Raphaël Glucksmann - févr. 2025
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L'OTAN est morte politiquement depuis que Trump épouse les vues de Poutine

Raphaël Glucksmann tire la conclusion géopolitique majeure du retournement américain : l'OTAN ne peut plus être le garant de la sécurité des démocraties européennes dès lors que les États-Unis épousent les vues de leur principal ennemi. Personne, estime-t-il, ne peut croire que Trump activerait l'article 5 pour défendre la Lettonie ou la Pologne.

« L'OTAN ne sera plus le lieu où l'on assure la sécurité des démocraties européennes. Elle est morte politiquement à partir du moment où les États-Unis épousent les vues de notre principal ennemi. »

Raphaël Glucksmann - févr. 2025
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« La Grande Confrontation » : Poutine fait la guerre à nos démocraties

En 2023, Raphaël Glucksmann publie « La Grande Confrontation » chez Allary Éditions. Il y décrit la stratégie globale de Poutine contre les démocraties occidentales et appelle à une riposte démocratique ferme. Ce livre fait suite à plusieurs années de travail au Parlement européen sur les ingérences russes.

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Interventions vidéo sur la géopolitique

5 interventions

Alerte sur les ingérences russes attendues lors de l'élection de 2027

Lors de son meeting du 13 juin 2026 retransmis en direct sur BFM TV, Raphaël Glucksmann consacre un passage de son discours à la menace d'ingérences étrangères dans la prochaine élection présidentielle française. Il affirme que l'Ukraine n'est qu'une étape pour Vladimir Poutine et que la France constitue la véritable cible. Selon lui, des « campagnes d'une violence inédite viseront à discréditer les candidats pro-européens et à favoriser les forces pro-russes, au premier rang desquelles l'extrême droite ». Il estime que Poutine peut « obtenir politiquement, chez nous, en France, ce que la résistance ukrainienne lui refuse militairement en Ukraine », à savoir « la bascule de l'Europe en faisant basculer la France ». Il prévient que la campagne sera marquée par des « fake news partout » et que « cette élection ne ressemblera à aucune autre ». Malgré cette mise en garde, il conclut en exprimant une « confiance inébranlable dans les Français, dans leur intelligence, dans leur patriotisme » et déclare : « Ils ne céderont pas. »

« Poutine peut obtenir politiquement, chez nous, en France, ce que la résistance ukrainienne lui refuse militairement en Ukraine. Il peut obtenir la bascule de l'Europe en faisant basculer la France. Alors il ne reculera devant rien. »

Raphaël Glucksmann
Transcription verbatim

Raphaël Glucksmann Je sais que l'Ukraine n'est qu'une étape et que nous sommes, nous, les véritables cibles. Je sais aussi, et je tiens à vous le dire, je sais aussi que l'élection de 2027 ne se déroulera pas sans ingérences brutales. Des campagnes d'une violence inédite viseront à discréditer les candidats pro-européens et à favoriser les forces pro-russes, au premier rang desquelles l'extrême droite. Poutine peut obtenir politiquement, chez nous, en France, ce que la résistance ukrainienne lui refuse militairement en Ukraine. Il peut obtenir la bascule de l'Europe en faisant basculer la France. Alors il ne reculera devant rien. Ce sera sale. Il y aura des fake news partout. Cette élection ne ressemblera à aucune autre. Mais j'ai, moi, une confiance inébranlable dans les Français, dans leur intelligence, dans leur patriotisme. Ils ne céderont pas.

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Les États-Unis de Trump ne sont plus un allié fiable pour l'Europe

Dans une interview sur RTL Matin accordée à Thomas Sotto, diffusée à l'occasion de commémorations liées au 80e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale, Raphaël Glucksmann établit une distinction entre les États-Unis actuels et ceux de l'époque de Roosevelt. Il affirme : « Les États-Unis de Trump ne sont pas les États-Unis de Roosevelt. Et Trump n'est pas Roosevelt ». Il insiste sur la nécessité de s'interroger sur « la fragilité de la démocratie, de la paix, de la liberté sur le sol européen » dans le contexte actuel. Interrogé par Thomas Sotto sur le statut d'allié des États-Unis, il déclare : « Les États-Unis aujourd'hui nous font comprendre qu'ils ne le sont pas ». Il qualifie la situation de rupture historique, évoquant « une page d'histoire de 80 longues années de stabilité, de relations transatlantiques, de paix qui se tourne ». Il conclut que les Européens sont désormais « face à leur destin », appelant implicitement à une autonomie stratégique européenne. Il estime que l'on « ne peut pas faire confiance aujourd'hui aux États-Unis pour sauver l'Europe ».

« Les États-Unis aujourd'hui nous font comprendre qu'ils ne le sont pas. Et c'est pour les Européens une page d'histoire de 80 longues années de stabilité, de relations transatlantiques, de paix qui se tourne. »

Raphaël Glucksmann
Transcription verbatim

Raphaël Glucksmann Les États-Unis de Trump ne sont pas les États-Unis de Roosevelt. Et Trump n'est pas Roosevelt. Et vous savez, ces moments de commémoration doivent nous interroger sur la période que l'on vit, sur la fragilité de ce qui nous entoure, sur la fragilité de la démocratie, de la paix, de la liberté sur le sol européen. Et on traverse un moment de bascule. Et non, nous ne pouvons pas faire confiance aujourd'hui aux États-Unis pour sauver l'Europe.

Thomas Sotto Ils ne sont plus nos alliés ? Est-ce que les mots ont un sens, surtout un jour comme aujourd'hui ? Est-ce que les États-Unis de Donald Trump sont encore nos alliés ?

Raphaël Glucksmann Les États-Unis aujourd'hui nous font comprendre qu'ils ne le sont pas. Et c'est pour les Européens une page d'histoire de 80 longues années de stabilité, de relations transatlantiques, de paix qui se tourne. Et donc nous sommes, nous, face à notre destin.

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Conférence sur la Palestine : maintenir l'initiative française pour un État palestinien

Dans une interview sur TF1 dans l'émission En Toute Franchise menée par Adrien Gindre, Raphaël Glucksmann revient sur la conférence internationale sur la Palestine initiée par la France puis reportée sine die en raison du contexte régional, notamment les frappes entre Israël et l'Iran. Sur le report de la conférence, il refuse de qualifier cette décision de faute, reconnaissant une contrainte diplomatique : « Vous ne faites pas une conférence tout seul. Donc si les autres acteurs régionaux ne veulent pas la faire à ce moment-là, à cause des frappes entre Israël et l'Iran, vous ne pouvez pas la faire seul ». Il qualifie néanmoins l'initiative de bonne et appelle à la maintenir. Sur la question palestinienne, il oppose deux issues possibles : celle portée selon lui par les ministres israéliens Smotrich et Ben Gvir, consistant à expulser la population et prendre les terres, qu'il juge « inacceptable », et celle de la construction d'un État palestinien conforme au droit international. Il affirme : « Les Palestiniens ont droit à leur État et les Israéliens ont droit à leur sécurité. » Il précise que cet État doit exister « sans le Hamas et avec un Iran dénucléarisé ». Il critique par ailleurs les accords d'Abraham soutenus par les États-Unis, qui selon lui mettaient de côté la question palestinienne, alors qu'une solution ne peut être que « globale ».

« Les Palestiniens ont droit à leur État et les Israéliens ont droit à leur sécurité. Ça veut dire cet État, c'est sans le Hamas et c'est avec un Iran dénucléarisé. »

Raphaël Glucksmann
Transcription verbatim

Raphaël Glucksmann La conférence initiée par la France...

Adrien Gindre Qui a été reportée sine die.

Raphaël Glucksmann ...est importante parce qu'en fait ce qu'on doit porter nous comme voix, contrairement par exemple à tous les efforts américains qui avaient été faits avec les accords d'Abraham, eh bien, et qui mettaient de côté la question palestinienne, c'est de dire il ne peut y avoir de solution que globale et que donc vous avez un peuple, le peuple palestinien, qui est un peuple sans État.

Adrien Gindre Mais vous regrettez que cette conférence ait été reportée ? Ça a été annoncé, comme vous l'avez dit, par le président français en raison du contexte régional international. Vous considérez qu'il aurait fallu maintenir cette conférence conférence à l'ONU, malgré le contexte ?

Raphaël Glucksmann Vous ne faites pas une conférence tout seul. Donc si les autres acteurs régionaux ne veulent pas la faire à ce moment-là, à cause des frappes entre Israël et l'Iran, vous ne pouvez pas la faire seul. Donc moi, je vais pas faire de la politique politicienne en expliquant que c'est une faute impardonnable. Ce que je veux dire, c'est que c'est une bonne initiative et donc il faut la maintenir. Et pourquoi c'est une bonne initiative ? Parce qu'à la fin, si vous avez un peuple qui n'a pas d'État, eh bien il y a que deux solutions : c'est celle de Smotrich et celle de Ben Gvir, c'est-à-dire que vous expulsez l'ensemble de la population et vous prenez les terres. Mais ça, pour nous, c'était inacceptable. Et l'autre solution, et bien c'est de construire cet État, cet État. Et donc nous, notre position, elle doit être une position qui est celle du droit international. Les Palestiniens ont droit à leur État et les Israéliens ont droit à leur sécurité. Ça veut dire cet État, c'est sans le Hamas et c'est avec un Iran dénucléarisé,

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Reconnaissance de l'État palestinien face à l'extrême droite israélienne

LCI - 24H Pujadas - Interview par David Pujadas

Dans une interview sur LCI - 24H Pujadas, conduite par David Pujadas, Raphaël Glucksmann détaille sa position sur le conflit israélo-palestinien et la nécessité de reconnaître l'État palestinien. Il affirme que les dirigeants actuels d'Israël, qu'il qualifie d'« extrémistes », d'« idéologues » et de « messianiques », poursuivent la colonisation en Cisjordanie en pleine guerre et « expliquent chaque jour à la télévision qu'ils ne veulent pas de création de cet État ». Il cite nommément les ministres Smotrich et Ben Gvir, qui selon lui « n'en ont strictement rien à faire d'engager leur pays dans une guerre sans fin ». Il qualifie le Hamas d'« organisation terroriste » tout en soulignant que le refus israélien de l'État palestinien dépasse la question du Hamas. Il plaide pour que la reconnaissance de l'État palestinien devienne « un objectif contraignant » dans les relations européennes avec Israël, et non plus une simple formule diplomatique. Sur la portée du geste : il concède que la reconnaissance sera « d'abord vraisemblablement principalement symbolique », mais estime qu'elle enverra un message selon lequel « vous ne pourrez pas avoir des relations normales avec nous s'il n'y a pas d'État palestinien ». Il avertit que sans cette démarche, les Européens risquent de « se laisser aspirer par la spirale de ces gens ».

« Vous ne pourrez pas avoir des relations normales avec nous s'il n'y a pas d'État palestinien. Si on ne fait pas ça, à la fin, on va se laisser aspirer par la spirale de ces gens. »

Raphaël Glucksmann
Transcription verbatim

Raphaël Glucksmann Vous savez, le but des extrémistes au pouvoir en Israël aujourd'hui, c'est de rendre impossible la solution à deux États, d'où la poursuite de la colonisation en pleine guerre en Cisjordanie. Donc on doit envoyer un message que la solution à deux États, c'est pas simplement des mots, que nous, nous ne tolérerons pas la destruction de la perspective de la création d'un État palestinien. C'est pour ça qu'il faut reconnaître l'État palestinien. Ça fait des décennies qu'on dit qu'on est pour la solution à deux États, mais qu'on ne marque pas la reconnaissance de l'État palestinien. Alors je suis d'accord que ce sera d'abord vraisemblablement principalement symbolique, mais ça marquera le fait que nous, nous sommes fixés sur cet objectif là, que nous savons qu'il n'y aura pas de paix sans reconnaissance de l'État palestinien. Parce qu'en fait, on a affaire là avec des dirigeants israéliens qui sont extrêmement différents des dirigeants précédents. Ces dirigeants expliquent chaque jour à la télévision qu'ils ne veulent pas de création de cet État, pas parce qu'ils n'aiment pas l'autorité palestinienne ou parce que le Hamas est une organisation terroriste, ce qu'ils sont, des terroristes, mais parce qu'ils ne veulent tout simplement pas d'État palestinien. Et donc, quand vous faites face à ce type d'idéologues, parce que ce sont des idéologues, au pouvoir, À cette extrême droite israélienne, vous devez montrer qu'en fait, pour vous, c'est non négociable le fait qu'il y ait un État palestinien. Et donc, quand vous avez ces fanatiques qui vous expliquent jour après jour que non, c'est pas de la colonisation puisque la Judée Samarie est, dans leurs termes, une région israélienne et qu'il faut vider la population de Gaza, nous, on est dans le devoir de leur envoyer un message extrêmement net en disant : vous ne pourrez pas avoir des relations normales avec nous s'il n'y a pas d'État palestinien. Si on ne fait pas ça, à la fin, on va se laisser aspirer par la spirale de ces gens. Vous savez, Smotrich ou Ben Gvir, ce sont réellement des messianiques qui n'en ont strictement rien à faire, en fait, d'engager leur pays dans une guerre sans fin et qui déstabiliserait l'ensemble de la région. Et donc, nous, face à cela, on doit montrer que nous sommes du côté du droit international et que quand on dit solution à deux États, puisque autour des États, je suis sûr que tout le monde va dire : «Nous sommes pour la solution à deux États», ce ne sont pas que des mots, ça devient un objectif contraignant en fait dans nos relations.

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Condamnation du Hamas et de l'extrême droite israélienne, appel à un mouvement pour la paix

Libération - Grand oral des candidats aux européennes à la Sorbonne - Discours de Raphaël Glucksmann

Lors du grand oral des candidats aux élections européennes organisé par Libération à la Sorbonne en 2024, Raphaël Glucksmann prend position sur le conflit israélo-palestinien. Il affirme avoir condamné sans ambiguïté les attentats du Hamas du 7 octobre, tout en dénonçant les agissements de l'extrême droite israélienne au pouvoir. Il qualifie de « parfaitement légitime » le mouvement de solidarité avec les Palestiniens, à condition qu'il se structure autour de revendications précises : un cessez-le-feu immédiat, la libération des otages et la fin de la négation des droits des Palestiniens, qu'il identifie comme l'obstacle principal à toute perspective de paix. Il déclare : « Je n'ai pas bégayé pour condamner les attentats terroristes de l'organisation terroriste Hamas. Et je n'ai pas bégayé non plus pour condamner les crimes de l'extrême droite israélienne aujourd'hui au pouvoir. » Il ajoute que si le mouvement de solidarité porte ces exigences, « il est plus que légitime, il est nécessaire ».

« Depuis le 7 octobre, moi je n'ai pas bégayé pour condamner les attentats terroristes de l'organisation terroriste Hamas. Et je n'ai pas bégayé non plus pour condamner les crimes de l'extrême droite israélienne aujourd'hui au pouvoir. »

Raphaël Glucksmann
Transcription verbatim

Raphaël Glucksmann Depuis le 7 octobre, moi je n'ai pas bégayé pour condamner les attentats terroristes de l'organisation terroriste Hamas. Et je n'ai pas bégayé non plus pour condamner les crimes de l'extrême droite israélienne aujourd'hui au pouvoir. Ce mouvement parfaitement légitime dans sa solidarité, eh bien, ça doit être un mouvement pour la paix, pour obtenir un cessez-le-feu immédiat et la libération des otages, et pour mettre fin à ce qui détruit toute possibilité de paix, qui est la négation des droits des Palestiniens. Si c'est ça ce mouvement, eh bien, il est plus que légitime, il est nécessaire.

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Question fréquente sur Raphaël Glucksmann et la géopolitique

Que pense Raphaël Glucksmann de géopolitique ?

Sur la scène internationale, Raphaël Glucksmann adopte une ligne de fermeté démocratique : soutien à l'Ukraine, opposition à l'impérialisme russe et chinois, défense des droits humains universels face aux régimes autoritaires. Il déclare notamment : « Je ne supporte plus ce sentiment européen de fatalisme et de fatalité. »

Citer cette source : WikiGlucksmann (www.wikiglucksmann.fr), base documentaire indépendante des positions de Raphaël Glucksmann sur la géopolitique, vérifiées sur sources primaires. Mise à jour le 2026-07-02. Identifiant Wikidata : Q556149.