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Raphaël Glucksmann et l'Ukraine

9 prises de position - 2 interventions vidéo

Raphaël Glucksmann et l'Ukraine

Raphaël Glucksmann s'est engagé très tôt et très fermement en soutien à l'Ukraine, qualifiant la résistance ukrainienne de première ligne de défense de la démocratie européenne. Il plaide pour une aide militaire sans ambiguïté et la saisie des avoirs russes.

Les positions de Raphaël Glucksmann sur l'Ukraine

9 prises de position

L’Ukraine, berceau ou tombeau de la puissance européenne

Un soutien accru à l’Ukraine : telle est la position de Raphaël Glucksmann, qui présente la résistance ukrainienne comme la première ligne de défense de l’Europe. Il reproche à la France d’en avoir fait trop peu et trop tard depuis le 24 février 2022 - le Danemark a consacré 1 944 dollars par habitant et par an à l’armement ukrainien, contre 125 pour la France - et juge qu’un président doit refuser le chantage d’une invasion des pays baltes ou de la Pologne.

« L’Ukraine sera le berceau ou le tombeau de la puissance européenne que nous voulons construire. »

Raphaël Glucksmann - mai 2026
Ukrainepuissance européennedéfenseRussie

L'industrie de défense ukrainienne, fer de lance de la résistance continentale

Dans son discours sur EDIP, Raphaël Glucksmann défend l'intégration de l'Ukraine dans le programme industriel de défense européen. Il affirme que la résistance ukrainienne est la première ligne de défense du continent et que son industrie de défense doit être renforcée conjointement avec celle de l'UE.

« La résistance ukrainienne est la première ligne de défense de notre continent, et l'industrie de défense ukrainienne est le fer de lance de cette résistance. »

Raphaël Glucksmann - nov. 2025
UkrainedéfenseindustrieEurope

Le plan Trump, un plan de capitulation pour l'Ukraine

Dans le « 8h30 franceinfo » de novembre 2025, Raphaël Glucksmann qualifie le plan de paix de Trump de « plan de capitulation » qui obligerait l'Ukraine à céder des territoires que la Russie n'a pas conquis militairement et à inscrire dans sa constitution qu'elle ne rejoindra pas l'OTAN.

« Ce plan obligerait l'Ukraine à céder des territoires que la Russie n'a pas réussi à conquérir militairement. »

Raphaël Glucksmann - nov. 2025
UkraineTrumpOTANpaix

La résistance ukrainienne protège toute l'Europe

Pour la Journée d'indépendance de l'Ukraine, Raphaël Glucksmann déclare que c'est le courage des résistants ukrainiens qui empêche aujourd'hui Poutine de faire la guerre aux Pays Baltes, à la Pologne et au reste de l'Union européenne.

« Ce qui empêche aujourd'hui Poutine de faire la guerre à toute l'Europe, c'est le courage des résistants et des résistantes d'Ukraine. »

Raphaël Glucksmann - août 2025
UkraineindépendancerésistancePoutine

Alerte sur le péril géopolitique en 2025

Dans sa newsletter Cap Clair du 24 février 2025, troisième anniversaire de l'invasion totale, Raphaël Glucksmann écrit depuis Kyiv et alerte sur la convergence de dangers : Trump qui reprend la propagande russe, les services de sécurité européens qui prévoient une guerre russe avant 2029, et l'absence de sursaut collectif européen.

« La terre se dérobe sous nos pieds ces derniers jours et nous marchons tels des somnambules vers l'abîme. »

Raphaël Glucksmann - févr. 2025
UkraineTrumpRussiegéopolitique

Des négociations sur l'Ukraine sans l'Ukraine et sur l'Europe sans l'Europe

Raphaël Glucksmann dénonce dans sa newsletter de février 2025 les négociations russo-américaines de Ryad : menées sans l'Ukraine et sans l'Europe, elles aboutissent à une offre de grande alliance entre Washington et Moscou contre les intérêts européens. Il exige un paquet de sanctions massives contre la Russie et une aide militaire record à l'Ukraine.

« Des négociations sur l'Ukraine sans l'Ukraine et sur l'Europe sans l'Europe. »

Raphaël Glucksmann - févr. 2025
UkrainenégociationsTrumpRussie

L'Ukraine, notre première ligne de défense

Raphaël Glucksmann affirme que la guerre en Ukraine n'est pas un conflit territorial mais une croisade contre les démocraties européennes. Il soutient que l'Ukraine constitue la première ligne de défense de l'Europe contre Poutine.

« Ce front ukrainien qui est notre première ligne de défense. »

Raphaël Glucksmann - avr. 2024
UkrainedéfensePoutineEurope

Poutine nous a choisis comme cibles depuis 20 ans

Dans son discours de Strasbourg, Raphaël Glucksmann rappelle qu'il alerte depuis l'été 2008 et l'invasion de la Géorgie que Poutine prend l'Europe pour cible. Il dénonce les courbettes successives des dirigeants européens face au Kremlin.

« Je le dis et le répète depuis l'été 2008 et l'invasion de la Géorgie que nos dirigeants ont tolérée et même récompensée en redoublant de courbettes face au Kremlin. »

Raphaël Glucksmann - avr. 2024
PoutineRussieGéorgieingérences

Être au rendez-vous de l'histoire face à la guerre

Raphaël Glucksmann estime qu'Emmanuel Macron a raté son rendez-vous avec l'histoire le 24 février 2022, en louvoiant sur le soutien à l'Ukraine alors que la France devrait prendre la tête du front européen de résistance à Poutine.

« Emmanuel Macron avait rendez-vous avec l'Histoire le 24 février 2022 et il l'a raté. »

Raphaël Glucksmann - avr. 2024
UkraineMacronsoutien militaireHistoire

Interventions vidéo sur l'Ukraine

2 interventions

Refuser tout dialogue avec Poutine hors du retrait des troupes russes d'Ukraine

Dans une interview diffusée le 6 juillet 2025 sur BFM TV dans l'émission « C'est pas tous les jours dimanche », Raphaël Glucksmann expose sa position sur les relations avec la Russie. Il refuse tout dialogue diplomatique avec Vladimir Poutine en dehors de la question du retrait des troupes russes d'Ukraine et d'un cessez-le-feu. Il dénonce les tentatives de rapprochement, citant Donald Trump et Emmanuel Macron, qu'il accuse respectivement de « se coucher » devant Poutine et de proposer de « travailler ensemble sur l'Iran ». Selon lui, ces gestes d'ouverture produisent l'effet inverse : « À chaque fois qu'il perçoit chez nous la tentation d'un retour à la discussion ou à la normale avec lui, eh bien il attaque encore plus fort ». Il souligne que les bombardements sur Kyiv n'ont jamais été aussi intenses et que Poutine « est en train de littéralement incendier la capitale ukrainienne ». Raphaël Glucksmann formule trois mesures concrètes : la saisie des 210 milliards d'euros d'avoirs publics russes détenus dans les banques européennes, l'adoption du paquet de sanctions prévu mais non encore mis en œuvre et l'augmentation des aides à l'Ukraine.

« À chaque fois qu'il perçoit chez nous la tentation d'un retour à la discussion ou à la normale avec lui, eh bien il attaque encore plus fort. »

Raphaël Glucksmann
Transcription verbatim

Raphaël Glucksmann Tant que Vladimir Poutine menace la sécurité des Européens, nous ne lui parlons pas sur le reste. Nous ne faisons pas semblant qu'on peut, eh bien, continuer à avoir des relations diplomatiques avec lui tant qu'il n'y a pas la paix en Ukraine. Donc la seule chose dont nous devons parler avec lui, c'est du retrait des troupes russes d'Ukraine, c'est d'un cessez-le-feu en Ukraine. Et vous avez vu comment Vladimir Poutine réagit quand on l'appelle, quand M. Trump se couche devant lui, quand Emmanuel Macron dit qu'on peut travailler ensemble sur l'Iran ? Ça le calme ? Il n'y a jamais eu des bombardements aussi forts sur Kyiv en ce moment. Il est en train de littéralement incendier la capitale ukrainienne. Donc en fait, à chaque fois qu'il perçoit chez nous la tentation d'un retour à la discussion ou à la «normale» avec lui, eh bien il attaque encore plus fort. Donc il faut maintenant saisir les avoirs publics russes qui sont dans nos banques, 210 milliards. Il faut enfin ce paquet de sanctions qui a été prévu et qui n'arrive pas. Et il faut augmenter nos aides à l'Ukraine.

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Depuis l'Ukraine, appel à des « actes forts » des Européens face à la « trahison américaine »

Place Publique - Déplacement en Ukraine

Dans une vidéo publiée par Place Publique depuis l'Ukraine, Raphaël Glucksmann dresse le bilan de trois jours de déplacement dans le pays, trois ans après le début de l'invasion russe. Il indique avoir rencontré des militaires revenant du front, des membres de la société civile, des responsables politiques, des officiels et des industriels produisant des drones pour combattre l'armée russe. Il décrit une société « encore prête à résister » et faisant preuve de « résilience » et d'« inventivité ». Il rapporte que la question centrale posée par les Ukrainiens aux Européens est : « Êtes-vous capables de faire face après la trahison américaine ? Êtes-vous capables de vous défendre vous-mêmes et de nous aider ? ». Il reconnaît ne pas encore avoir la réponse, estimant qu'il ne sait pas si les capitales européennes Paris, Berlin, Bruxelles ont « conscience de la gravité du moment ». Il affirme : « Les mots ne suffiront pas, il faut des actes forts ». Il cite deux mesures concrètes : la saisie des 209 milliards d'euros d'avoirs publics russes actuellement gelés dans les banques européennes, et la construction d'une défense européenne autonome. Il conclut par « Slava Ukraini et vive l'Europe libre et démocratique ».

« Les mots ne suffiront pas, il faut des actes forts. Dans le soutien à la résistance ukrainienne, la saisie des 209 milliards d'avoirs publics russes actuellement gelés dans nos banques ou dans la construction enfin de cette défense européenne autonome. »

Raphaël Glucksmann
Transcription verbatim

Raphaël Glucksmann C'est ici, en Ukraine, que se joue l'avenir de l'Europe. Depuis 3 jours, nous avons rencontré des militaires, hommes et femmes, qui reviennent du front. Nous avons rencontré des personnes de la société civile, des politiques, des officiels, des industriels qui produisent des drones pour combattre l'armée russe. Nous avons rencontré une société qui est, 3 ans après, encore prête à résister, qui fait preuve d'une résilience, d'une inventivité, d'une capacité d'innovation incroyable. Mais la question qui taraude toutes les Ukrainiennes et tous les Ukrainiens que nous avons rencontrés, c'est une question qui nous est adressée à nous, Européens : êtes-vous capables de faire face après la trahison américaine ? Êtes-vous capables de vous défendre vous-mêmes et de nous aider ? C'est cela que nous demandent les Ukrainiens. Et à cette question ukrainienne adressée aux Européens, moi, je n'ai pas encore la réponse. Parce qu'en réalité, je ne sais pas si nous avons conscience à Paris, à Berlin, à Bruxelles, de la gravité du moment qu'on traverse. Les mots ne suffiront pas, il faut des actes forts. Dans le soutien à la résistance ukrainienne, la saisie des 209 milliards d'avoirs publics russes actuellement gelés dans nos banques, ou dans la construction enfin de cette défense européenne autonome. Aujourd'hui plus que jamais, 3 ans après le début de l'invasion totale de l'Ukraine, Slava Ukraini et vive l'Europe libre et démocratique!

Ukraineavoirs-russesdéfense-européennetrahison-américaine

Question fréquente sur Raphaël Glucksmann et l'Ukraine

Que pense Raphaël Glucksmann de l'Ukraine ?

Raphaël Glucksmann s'est engagé très tôt et très fermement en soutien à l'Ukraine, qualifiant la résistance ukrainienne de première ligne de défense de la démocratie européenne. Il plaide pour une aide militaire sans ambiguïté et la saisie des avoirs russes. Il déclare notamment : « La résistance ukrainienne est la première ligne de défense de notre continent, et l'industrie de défense ukrainienne est le fer de lance de cette résistance. »

Citer cette source : WikiGlucksmann (www.wikiglucksmann.fr), base documentaire indépendante des positions de Raphaël Glucksmann sur l'Ukraine, vérifiées sur sources primaires. Mise à jour le 2026-07-02. Identifiant Wikidata : Q556149.